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Parc national du Snæfellsjökull

Le Parc couvre toute la partie ouest de la péninsule, autour du mont Snæfellsjökull, 1446m, et de sa calotte blanche, visible de loin.

Réveil au bord de l’eau à 08h00. Il fait beau, pas trop froid.

Nous quittons le camping vers 10h30 pour parcourir cette péninsule de Snaefellsness (péninsule du mont enneigé).

Öndverðarnes

Nous quittons la route 574 vers la droite. Goudronnée jusqu’à la plage de Skarðsvík, puis une piste facile qui nous mène à l’extrême nord ouest de la péninsule. Des falaises de basalte et un phare orange à Öndverðarnesviti.

Il est important de bien avoir localisé les pistes pour construire son parcours en Islande. Ca permet de faire de magnifiques échappées. Un 4×4 est idéal!

Une piste que nous ne suivrons pas conduit aux falaises de Svörtuloft. Nous préfèrerons rebrousser chemin et retrouver la route principale.

La route 574

Elle dessert toute cette partie occidentale de la péninsule. Champs de lave, falaises de basalte, cônes volcaniques, neiges éternelles.. Un endroit légendaire ou Jules Vernes a situé le point de départ de son voyage au centre de la terre.

Sur la route, nous pouvons nous arrêter et grimper facilement via 395 marches, au sommet du cratère Saxhóll et avoir ainsi une vue superbe sur ce paysage volcanique. Peu de monde, voire pas du tout, certainement du au fait que nous avons commencé notre circuit par cette partie de l’ile. Au loin, comme un point de repère visible de partout, la calotte blanche du mont Snæfellsjökull.

Lóndrangar

Lóndrangar est une formation géologique située à environ 10 km du village d’Hellnar, sur la côte sud de la péninsule de Snæfellsnes en Islande.  Nous retrouverons des formations basaltique partout sur l’ile et sous diverses formes, des roche magmatiques volcanique issue d’un magma refroidi. Il s’agit ici de deux pinacles rocheux de basalte taillés par l’érosion qui culmine respectivement à 75 et 61 mètres de hauteur.

Ces falaises côtières hébergent de très grandes colonies d’oiseaux, avec plus de 300 espèces qui peuvent être observées sur l’ile, dont moins d’une centaine qui s’y reproduisent. Les macareux moine, symbole national, est la plus célèbre mais d’autres espèces sont à découvrir, dont une que nous avions découverte dans le Svalbard: le sterne arctique.

Arnarstapi

Vers 13h, nous nous arrêtons dans ce petit village: 6 maisonnettes dont 4 cafés resto! On déjeune dans l’un d’eux face à Bárður Snæfellsás, mi troll-mi humain,  le protecteur de la péninsule de Snæfellsnes à laquelle il a donné son nom au IXé s. Le père de Bárður était le roi Dumbur, qui était à moitié un Titan – mais on dit que les Titans sont plus gentils et plus grands que les autres, et moitié géant. Vous pouvez retrouver la saga de cette famille dans Bárðar Saga Snæfellsáss. Derrière nous, le mont  Stapafell , que nous allons contourner cet am par la piste F570. C’est dans ces montagnes, autour du glacier glacier Snæfellsjökull, que vécut Bárður sous la protection de Dofri, qui était un géant ( bergbúi ), alors que son père avait fui en Norvège.

Concernant les prix, nous déjeunerons pour 100€, un hamburger chacun, 2 bières et un verre de vin, et un morceau de gâteau à se partager..

La piste F570

Piste rocailleuse mais facile et superbe. Des paysages superbes avec le glacier sur notre gauche et l’océan à droite. Le Mont Snæfellsjökull est un stratovolcan formé par l’accumulation de coulées de lave depuis 800000 ans. Sa calotte glacière est de 11km2 et tend à se rétrécir. L’Islande est couverte de glacier et celui ci est loin d’être le plus important. Vestiges de la dernière glaciation, ceux ci couvrent environ 11% de la surface de l’ile. Ce qui rend ces glaciers uniques, c’est le fait qu’ils surmontent des systèmes volcanique dont beaucoup sont encore actifs. Les moutons sont nos seuls obstacles et nous rejoignons au bout de 3h la route principale que nous prendrons pour la suite de notre périple.

Direction: les fjords de l’Ouest.

Les Fjords de l’Ouest

Lorsque j’ai préparé ce parcours, j’ai hésité à y intégrer cette partie de l’Islande. Les routes sont longues et tortueuses, et sans raccourci possible. C’est dans ces fjords et sur ses falaises que viennent se nicher pingouins torda, guillemots, macareux et autres sternes arctiques. Voilà pourquoi je décide tout de même de bifurquer sur la route 60 et découvrir cette partie la plus occidentale de l’Islande. Il s’agit, qui plus est, de la région la plus sauvage et la moins peuplée de l’île, et j’adore ça !

Il se fait tard, nous nous arrêtons à un camping désert: nous sommes seuls face au soleil couchant. Charlotte entame du Widmann face à l’océan avant d’aller se promener avec sa sœur admirer une grande cascade.

 

 

 

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